Le Stress
Accueil Les Activités. La Vie du Club. Sauver une vie. Contacts. Les Partenaires.

Club Cœur et Santé de Rennes et Métropole. © 2012 / 2018 - Tous droits réservés

Les sites partenaires :
http://les-numeros-medicaux.fr http://www.ouestfrance-emploi.com http://www.santepratique.fr  
http://www.fedecardio.com/donocoeur/  
http://www.meteo-des-villes.com

http://www.infarctus-info.org/  
http://www.accueil-temporaire.com/  
http://www.bd.com/fr/diabetes/  
http://www.chu-rennes.fr/  
http://www.ameli.fr/
http://www.rennes.fr

Contacts :
Formulaire  
Plan du site
Informations légales

Le Club Cœur et Santé est un site, entre autre, d’informations médicales qui ne remplace, en rien, une consultation auprès d’un professionnel de santé.

http://www.clinique-styves.fr/

Agence de loisirs Orgonne - tarot.fr - Coffre fort classe 1


Le Stress.

Stress et maladies cardio-vasculaires  (*)

    Les recherches récentes en médecine et en psychologie nous amènent à mieux comprendre le lien entre le stress et les pathologies cardio-vasculaires.

     Le stress est avant tout un processus d'adaptation de l'homme à son environnement. Il lui permet de faire face à la pression, à la menace, au danger ou à toute sollicitation extérieure.

Le stress n'est pas une maladie

    En revanche, à partir du moment où les capacités d'adaptation de l'individu sont dépassées, le stress ne remplit plus son office et le risque de pathologie apparaît.

    Les effets physiologiques délétères du stress sont liés à une interaction de multiples facteurs. On parle d'un modèle « bio-psycho-social ». Nous ne sommes donc pas égaux devant le phénomène.


Quelques exemples de facteurs qui peuvent être déterminants

- Une faible marge de manœuvre liée à une forte exigence au travail. Les personnes soumises à ce type de situation présentent un facteur de risque d'infarctus du myocarde multiplié par 1,5 à 2. Le fait d'avoir un support social de qualité rend l'individu plus résistant au stress, donc moins sujet aux complications pour sa santé.
- Il existe aussi des profils de personnalité qui amènent des comportements à risques.

     Dans les années cinquante, deux cardiologues américains,
Friedman et Rosenman ont mis en évidence à partir de l'observation de leurs patients le «schéma comportemental de type A» qui comprend les caractéristiques suivantes :
- Lutte contre le temps (impatience, rapidité...)
- Lutte contre les autres (sentiments d'hostilité, esprit de compétition exacerbé, irritation...)
     Les personnes présentant cet ensemble de comportements ont un risque accru de maladie cardio-vasculaire, par rapport au reste de la population.
- Engagement dans l'action (fort investissement au travail mais aussi dans les tâches quotidiennes)

    Plus récemment, le comportement de type D a également été mis en évidence, en tant que facteur prédictif de mortalité chez le patient coronarien. On peut le définir comme la survenue fréquente d'émotions négatives associée à l'inhibition de l'expression de ces émotions. Le type D a tendance de ce fait à intérioriser son stress et à ruminer sans rien laisser paraître.


Comment aider les patients victimes de stress ?

     
La médecine comportementale s'est donc attachée à apporter une aide à ces patients, afin d'une part de les informer, puis de les éduquer à sortir de ces comportements à risque. Des programmes de gestion du stress sont alors proposés dans certains centres de réadaptation cardiaque, comme celui de la clinique Bizet à Paris, dirigé par le Docteur Dany-Michel Marcadet, cardiologue*.
Une triple approche à la fois comportementale, psychologique et physiologique leur est proposée, afin de les aider à cerner tous les aspects de leur stress.

     L'objectif est de leur apprendre à évacuer leurs émotions négatives en les exprimant d'une manière non agressive, à se relaxer, et à identifier et modifier leurs pensées et leurs émotions hostiles. C'est un véritable travail sur soi qui permet de réapprendre à vivre plus sereinement son rapport à soi et aux autres.

Un autre facteur peut venir aggraver le tableau clinique : la dépression

     Le risque de récidive et de décès après infarctus du myocarde est en effet supérieur chez les patients déprimés à qui il faut proposer rapidement un traitement adapté (en général une psychothérapie associée à des médicaments anti-dépresseurs).



Par Anne-Françoise Chaperon, psychologue clinicienne, spécialisée en Thérapies Cognitives et Comportementales. Consultante en entreprise au sein du cabinet STIMULUS spécialiste du stress au travail (7/03/08)


* Clinique Bizet. - 23 rue Georges Bizet - 75116 Paris.
La psychologue responsable de la prise en charge des patients sur le stress est Milena Musyka-Le Gal
.

________________________________________


         Perdu ?  Vous êtes ici  –>  Sauver une vie.  –>  Le Cœur.  –>  Le stress.

#Haut